Le traitement que la législation maltaise réserve aux demandeurs d'asile et aux personnes sans autorisation de séjour est assez similaire. Ce traitement se caractérise dans une large mesure par l'absence de cadre juridique. Le cadre existant ne différencie pas clairement les groupes d'étrangers présents sur le territoire et n'établit pas leurs droits fondamentaux.
Il existe une loi qui reconnaît aux demandeurs d'asile le droit d'accéder « aux soins et aux services médicaux d'État » (sans aucune précision). Aucune disposition juridique ne fait référence à l'accès des personnes sans autorisation de séjour aux soins de santé. Seule une circulaire juridiquement non-contraignante stipule que tous les étrangers en détention ont droit à « des soins et des services médicaux gratuits de l'État ». Bien que ces termes soient généralement interprétés au sens large, la pratique montre que l'accès réel par ces populations aux soins de santé et aux médicaments dépend grandement des décisions prises par les hôpitaux. Il peut aussi dépendre des rares ressources médicales des centres de détention ou de la bonne volonté des gardiens.
Lorsqu'elles sont ne sont pas détenues, les personnes sans autorisation de séjour, si elles sont autorisés à recevoir des soins, accèdent au système général en utilisant, pour unique moyen d'identification, leur « numéro de police ».
Télécharger le rapport sur la législation maltaise relatif à l'accès aux soins des personnes sans autorisation de séjour et des demandeurs d'asile (en anglais).
Téléchargez la synthèse de l'étude sur la législation relative à l'accès aux soins des personnes sans autorisation de séjour et des demandeurs d'asile dans 16 pays.
Two crucial reports which may shed light on whether Malta's prison is "inhumane" or "luxurious" remain unpublished as the debate on prison conditions is rekindled.
Source: Times of Malta
On Monday 6 July 2009, Doctors Without Borders / Médecins Sans Frontières (MSF) released a report entitled ‘Migrants, refugees and asylum seekers: Vulnerable people at Europe’s doorstep’. MSF reports on its activities in Italy, Greece, Malta, and Morocco.
The United Nations Working Group on Arbitrary Detention concluded a visit to Malta, which has been organized, between 19 and 23 January 2009 at the invitation of the Maltese government.
The Group said the length of time illegal migrants are detained is not "in line with international human rights law". Although Malta applies fast-track procedures in the case of vulnerable groups (families with children, unaccompanied minors, pregnant women and breast-feeding mothers, and people with disabilities, serious or chronic physical or mental health problems), according to the Government it may still take up to 3 months to release these people from the detention centres. Furthermore, those who are considered a health risk must stay in detention.
On 13 March, Jacques Barrot, JLS Commissioner and Vice-President of the European Commission, participated in a fact-finding mission concerning detention conditions of immigrants on the island of Lampedusa. Visibly shocked by the critical state of the island's detention system, the Commissioner stressed the need to improve the conditions prevailing in the detention centres. "Particular attention should be paid to access to health care for vulnerable groups", he said. He also pledged to make more funds available to Malta on top of the money already allocated, especially in order to improve the centres. Finally, he emphasized that the creation of the European Asylum Support Office could lead to the setting up of a pilot programme to transfer asylum seekers from Malta to other EU Member States, hopefully by 2010. '